Pourquoi j'ai abandonné OpenClaw pour Claude

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Pourquoi j’ai abandonné OpenClaw
et tout mis sur Claude

Marie Pelecq· 8 min de lecture· Outils & IA

J’ai testé OpenClaw pendant quelques semaines comme agent IA. Au début ça fonctionnait bien, puis Anthropic a bloqué l’accès via des outils tiers, et les coûts se sont envolés. Voici ce qui s’est passé, ce que j’ai appris, et pourquoi j’utilise maintenant Claude directement.

Ce qu’est OpenClaw, en deux mots

OpenClaw est un agent IA open source. Concrètement, c’est un logiciel que tu installes et qui te permet de connecter une intelligence artificielle à d’autres outils : ton agenda Google, ta boîte mail, ton compte Systeme.io, LinkedIn via BeReach, etc.

L’idée, c’est de créer des automatisations pilotées par une IA : tu lui donnes une instruction, elle exécute plusieurs actions en chaîne dans tes outils. En théorie, c’est très puissant.

📌 Bon à savoir

Un agent IA, c’est une IA capable d’exécuter des tâches de manière autonome, en chaîne, dans plusieurs applications à la fois. C’est différent d’un simple chatbot qui répond à des questions.

Pourquoi ça fonctionnait : les crédits Claude

Au départ, OpenClaw pouvait utiliser les crédits de ton abonnement Claude directement. Tu payais ton abonnement Claude (comme n’importe quel utilisateur), et OpenClaw s’en servait pour faire tourner l’IA en coulisse.

C’était pratique : un seul paiement, un seul abonnement, et tu bénéficiais de la puissance de Claude dans ton agent automatisé.

Le problème : Anthropic a bloqué cet accès

Anthropic, la société qui crée Claude, a décidé de bloquer l’accès de ce type d’outils tiers aux crédits de l’abonnement Claude. Autrement dit : OpenClaw ne pouvait plus utiliser ton compte Claude comme avant.

Résultat : pour continuer à utiliser OpenClaw avec une IA de qualité comparable, il fallait passer par un système de tokens.

📌 C’est quoi un token, exactement ?

Un token, c’est l’unité de mesure utilisée par les IA pour calculer leur consommation. Grossièrement, 1 token ≈ 3/4 d’un mot en français. Chaque fois que tu envoies un message à une IA et qu’elle te répond, des tokens sont consommés, des deux côtés. Plus l’échange est long, plus tu consommes. Et quand tu payes au token, chaque interaction a un coût direct, comme une consommation à la demande.

Tokens : un coût supplémentaire difficile à maîtriser

Avec un système à tokens, tu ne payes plus un abonnement fixe mensuel. Tu payes chaque utilisation. Et quand tu utilises un agent IA connecté à plusieurs outils, les tokens s’accumulent vite : chaque instruction, chaque réponse, chaque automatisation consomme.

En tant que freelance, je gère mon budget serré. Un abonnement fixe, je sais ce que ça coûte. Un système à tokens, non. C’est un facteur de stress et d’incertitude que je ne voulais pas ajouter à mon activité.

Modèle de facturation OpenClaw (après blocage) Claude Pro
Type Tokens à la consommation Abonnement fixe mensuel ✦ prévisible
Coût mensuel Variable, difficile à anticiper Fixe, connu à l’avance
Contrôle des dépenses Compliqué Total ✦ meilleur
Complexité de mise en place Élevée (installation, config) Zéro ✦ meilleur

Tu veux savoir quels outils j’utilise vraiment ? Je te partage tout, chaque vendredi.

Ce que je teste, ce que j’abandonne, et pourquoi. Sans filtre.

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Ce que j’ai fait à la place : utiliser Claude directement

J’ai un abonnement Claude Pro. C’est l’abonnement payant proposé par Anthropic, qui donne accès à la version la plus capable de Claude, sans limite de tokens à surveiller (dans le cadre d’une utilisation normale).

Si tu veux tester avant de t’engager, tu peux essayer Claude Pro gratuitement pendant une semaine avec ce lien (lien de parrainage). C’est suffisant pour te faire une vraie idée.

Plutôt que de passer par un outil tiers pour accéder à l’IA, j’ai appris à utiliser Claude directement, et notamment à m’en servir comme assistant éditorial pour mon activité.

Claude comme assistant éditorial : comment je l’utilise au quotidien

Voici concrètement ce que je fais avec Claude dans mon travail de contenu :

Pour la rédaction de mes articles de blog, je lui fournis mon vécu, mes infos, mon ton, et on construit l’article ensemble. C’est ce que tu lis en ce moment.

Pour ma newsletter hebdomadaire, je prépare mes idées brutes et Claude m’aide à les structurer et les formuler dans mon style.

Je l’utilise aussi pour la réflexion stratégique : positionnement, angle d’un article, formulation d’une offre. Il me donne des perspectives que je n’avais pas envisagées.

Et pour la relecture : je colle un texte que j’ai écrit, il le corrige, le clarifie, l’allège. Ou il m’aide à trouver comment formuler un sujet pour qu’il soit visible sur Google.

✦ Comment je travaille avec Claude en pratique
  1. Je définis un contexte fixe
    Dans mes paramètres Claude, j’ai rédigé une fois pour toutes : qui je suis, à qui je m’adresse, mon ton, mes valeurs éditoriales. Claude connaît mon univers sans que j’aie à me répéter.
  2. Je lui donne des faits, pas des ordres vagues
    « Écris un article sur les réseaux sociaux » produit quelque chose de générique. « Voici ce que j’ai vécu, voici les faits, voici l’angle » produit quelque chose qui me ressemble.
  3. Je relis et je corrige
    Claude propose, je valide. Je ne publie rien que je n’ai pas relu et approuvé. C’est toujours ma voix, mon expertise, ma responsabilité.

Ce que j’ai perdu en quittant OpenClaw

Je préfère être honnête : OpenClaw avait une vraie proposition de valeur. La capacité à connecter une IA à plusieurs outils en même temps (agenda, mails, CRM) et à automatiser des chaînes complètes, c’est quelque chose que Claude seul ne fait pas nativement.

Si un jour Anthropic propose à nouveau un accès fluide pour les outils tiers à un coût prévisible, je reconsidérerai peut-être. Mais en attendant, la simplicité et la prévisibilité du coût l’emportent.

Mon bilan après quelques semaines avec Claude Pro

Ce que je retiens surtout, c’est que la puissance d’un outil IA ne dépend pas que de ses fonctionnalités techniques. Elle dépend aussi de la façon dont tu l’utilises. J’ai mis du temps à apprendre à bien travailler avec Claude, à lui donner les bons contextes, à ne pas lui demander d’inventer ce que je dois lui fournir.

Aujourd’hui, Claude est intégré dans ma routine de création de contenu. Pas comme un outil magique qui fait tout, mais comme un assistant éditorial solide, disponible, et à coût fixe.

📌 Transparence

Cet article contient un lien de parrainage vers Claude Pro. Si tu t’inscris via ce lien, tu obtiens une semaine gratuite. Je te le signale par souci de transparence : je ne recommande que des outils que j’utilise réellement.

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