Depuis que je suis assistante web freelance, je cherche des façons de générer des revenus qui ne dépendent pas uniquement de mes heures de travail. Recommander les outils que j’utilise déjà à mes clients et à mon audience s’est avéré être la source de revenus complémentaires la plus naturelle que j’aie trouvée : pas de produit à créer, pas de SAV, juste un lien et de la transparence.
Le principe est simple : tu recommandes un outil ou un service que tu utilises (ou que tu as testé), tu partages un lien unique qui t’est attribué, et si quelqu’un l’achète grâce à toi, tu reçois une commission. C’est ce qu’on appelle l’affiliation.
Le fonctionnement en trois étapes :
Les commissions les plus intéressantes se trouvent en général sur les logiciels par abonnement (SaaS) : tu peux toucher une commission récurrente chaque mois tant que la personne reste abonnée. C’est le cas de Systeme.io, par exemple, qui propose 60 % de commissions récurrentes à vie sur toutes les ventes générées via ton lien. (Lien affilié : tester Systeme.io ; je reçois une commission si tu souscris, sans coût supplémentaire pour toi.)
C’est l’objection que j’entends le plus souvent : « Mais moi, je ne suis pas assez connu·e » ou « Je ne suis pas un expert, qui va m’écouter ? »
La réalité : tu n’as pas besoin d’avoir 10 000 abonnés ou d’être certifié sur l’outil que tu recommandes. Ce qui crée la confiance, c’est ton expérience réelle, pas ton niveau théorique.
Quand je parle de Metricool ou de Systeme.io dans mes articles, je ne me présente pas comme une experte certifiée. Je dis simplement que je l’utilise, ce que j’en pense concrètement, et ce à quoi ça sert. C’est justement ça qui fait cliquer les gens.
— Marie Pelecq, assistante webCe qui compte vraiment pour que quelqu’un utilise ton lien :
Une audience de 200 personnes qui te font vraiment confiance vaut mieux que 20 000 abonnés indifférents. Les premières commissions arrivent souvent avant qu’on ait une « vraie » audience.
Précision importante : les produits physiques (Amazon, mode, maison) proposent des commissions généralement basses, entre 1 % et 10 %. Les produits numériques et les logiciels ont des commissions bien plus élevées, souvent entre 20 % et 60 %. Voici un panorama des domaines où c’est réellement accessible :
| Domaine | Exemples de produits | Fourchette de commission |
|---|---|---|
| Outils digitaux & SaaS | Logiciels, plateformes, abonnements en ligne | 20 % à 60 % ✦ recommandé |
| Formations en ligne | Cours, programmes, masterclasses | 30 % à 50 % |
| Hébergement web | Hébergeurs, noms de domaine | Commission fixe ou % |
| Bien-être & santé | Compléments, coaching, applications | 10 % à 30 % |
| Cuisine & lifestyle | Matériel, livres, box abonné | 5 % à 20 % |
| Voyage & mobilité | Réservation, assurances, bagagerie | 3 % à 15 % |
Mon conseil perso : reste dans ce que tu utilises réellement ou dans le domaine où tu évolues. Recommander un outil de cuisine si tu parles exclusivement de freelance, ça sonnera faux. Recommander les outils de ton activité quotidienne, ça sonne juste.
Ton guide pour débuter :
tout ce qu’il te faut pour faire tes premières recommandations.
Je te partage ma méthode pas à pas, les erreurs à éviter, et les outils que j’utilise moi-même. Gratuit.
→ Je télécharge le guide gratuitC’est la question la plus importante. Beaucoup font l’erreur de choisir ce qui paie le mieux plutôt que ce qui correspond à leur usage réel. Résultat : ça se voit, et ça ne convertit pas.
Avant de te lancer, pose-toi ces trois questions : est-ce que je l’utilise vraiment ? Est-ce que je le recommanderais même sans commission ? Et est-ce que mon entourage en a besoin ? Si tu réponds oui à ces trois points, tu tiens un bon candidat. Le guide gratuit ci-dessous t’aide à aller plus loin dans cette sélection : le télécharger ici.
La majorité des outils que tu utilises au quotidien proposent un programme d’affiliation. Vérifie dans le menu bas de page ou en tapant « nom de l’outil + affiliation » dans Google. L’inscription est presque toujours gratuite.
Tu n’as pas besoin d’être partout. Un seul canal bien travaillé suffit pour démarrer. Et le premier canal, c’est souvent le plus évident : ton entourage.
Mon point de départ personnel : la newsletter. C’est là où j’ai vu mes premières commissions arriver, parce que les gens qui lisent une newsletter te font déjà confiance.
Pas de plan sur six mois, pas de stratégie complexe. Voici ce que tu peux faire cette semaine pour commencer :
Une dernière chose : ne t’attends pas à des revenus importants le premier mois. Les premières commissions sont souvent modestes, et c’est normal. Ce modèle prend du temps à construire, mais une fois que les contenus sont publiés, ils continuent à générer des clics sans effort supplémentaire de ta part.
J’ai préparé un guide gratuit pour t’aider à faire tes premières recommandations : quoi choisir, comment le présenter, et où partager ton lien. Sans jargon, sans théorie.
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